Locaux de la Crypte Onyte, Clan sous l'ère de Djaul. Notre Antre se situe en [2,-19] pour nous rencontrer
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Les posteurs les plus actifs du mois
Derniers sujets
» Mots à la Suite
par Bolenthir Ven 17 Avr - 21:49

» L'exécution : Talulah Alesia.
par Talulah Dim 7 Sep - 0:27

» Necromia, la sournoise.
par Flipo Mar 2 Sep - 6:58

» La Crypte aux Screens
par Eru-Eita Dim 31 Aoû - 2:29

» Eri-Tage
par Eri-Tage Sam 30 Aoû - 10:04


Partagez | 
 

 L'enfance de Becca

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Olyst
Vampire
avatar

Messages : 245
Date d'inscription : 28/09/2013
Age : 87
Localisation : Quelque part dans le village dévasté

MessageSujet: L'enfance de Becca   Dim 29 Sep - 9:30

L' enfance de Becca King

Bonjour, bonsoir ou encore bonne nuit à toutes et à tous. Je vais vous racontez mon enfance . Je vous remercie du temps que vous consacrerez à la lire.


Partie n°I




Ma mère Fortuna, mon père Hector, mon oncle Mathieson, ma tante Célestine, ma sœur Bella et moi habitions a Bonta. Nous avions tous voué dévotion à Sadida et notre passion commune était l' élevage de dragodindes.


Depuis mon plus jeune âge, j' ai appris tout ce qu' il y avait a savoir de ces merveilleuses créatures.
Ma mère était d' une beauté époustouflante et mon père un brave guerrier. On aurait dit qu' ils possédaient le don de détruire toute sorte de souffrance, tellement leur bonne humeur et leur enthousiasme étaient communicatifs, que ce soit physique ou spirituel.

Le jour de la mort de ma tante, qui tomba d' une falaise car sa dragodinde s' était mise a ruer et a gambader dans tous les sens, mon oncle, déjà très triste et légèrement schizophrène, se donna la mort pour se retrouver avec sa bien-aimée a jamais.
Depuis ce jour, ma mère n' a cessé de culpabiliser de n' avoir rien pu faire pour les sauver. Elle ne cessait de répéter :
« Si j' avais graissé la selle de Ilflo, peut-être qu' il n' aurait pas éjecté Célestine ! » Et
« Si je n' étais pas allée à la taverne avec les autres éleveuses, j' aurais pu sauver Mathieson... »

Je crois que sa culpabilité finit par déteindre sur mon père, ma sœur et moi, car depuis ce jour funeste, plus personne ne semblait heureux, en tout cas, moi je ne l' étais plus.

Un an plus tard, mon père fut appelé par la milice bontarienne à rejoindre ses rangs, car la domination brakmarienne devenait impossible a vivre. Mon père n' avait jamais voulu rejoindre un des deux partis, il disait que c' était une source à problèmes, mais cette fois-ci, personne ne lui demanda son avis. Il devait partir pour Akwadala, à Pandala. Il ne nous envoya aucun tofu messager pendant son absence.

À la maison, personne ne parlait, même pas pour se dire bonjour ou demander à quelle heure nous mangerions. Tout le monde redoutait que le pire ne soit arrivé. Malheureusement, le pire était arrivé, mon père était mort dans une embuscade, à peine arrivé à la Foire du Trool. D' ailleurs, seuls très peu d' entre eux étaient revenus, ils n' avaient pas réussi à défendre Akwadala. À partir de cette guerre, toutes les possessions bontariennes s' envolèrent comme si elles n' avaient jamais été là. Et comble de malheur, ma sœur Bella disparut du jour au lendemain.
Qu' avions nous fait pour mériter cela ?
Ma mère finit par perdre la raison. Ou alors, elle avait un plan pour se venger. Elle s' enfuit je ne sais où, sans même penser à moi. A quatorze ans, quand on perd tout d' un coup toute sa famille, il y a de quoi désespérer.


Ne sachant plus quoi faire, je passais mes journées à lire à la bibliothèque ou alors je m' occupais des dragodindes. Le jour de mes quinze ans, je décidais de prendre ma vie en main. Je vendis tout ce que je possédais à part la nourriture, mes dindes et quelques souvenirs. Une fois tout vendu, je montais sur une dragodinde, attachais les autres grâce à un système de cordes, et m' enfuis. Je ne savais pas où aller, je ne savais pas quoi faire, je ne savais rien, mais j' étais décidée à aller de l' avant. J' ai connu quelques moments de doutes, mais sans jamais me retourner ou baisser les bras. Ma détermination était sans égal.

Après plusieurs mois d' exploration des plaines de Cania, le paysage commença à devenir sombre et la végétation se faisait rare.

J' aperçu ensuite des sortes de chiens bipèdes et des espèces de scorpions géants, à l' allure inquiétante et au regard sournois. Finalement la végétation disparue complètement et des tonnes de chiens et scorpions de toutes sortes émergeaient de partout.

Arrivée saine et sauve à dans une effroyable ville - dont je me doutais bien que le nom était de Brakmar -, je crois que je fis la pire découverte de toute ma vie, et cette même découverte, me fit perdre connaissance. A mon réveil, je me retrouvais en cellule, mes chevilles accrochées grâce à des chaînes, presque nue et dans la pénombre. Je restais dans cet endroit lugubre et où chaque jour j'entendais ou décrochais d' horribles cris de souffrance. Ce calvaire dura pendant deux ans.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
L'enfance de Becca
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
La Crypte Onyte :: L'antre publique :: La bibliothèque-
Sauter vers: