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 Les tribulations champêtres d'un adepte du sang.

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Arro-Blood



Messages : 4
Date d'inscription : 29/10/2013

MessageSujet: Les tribulations champêtres d'un adepte du sang.    Jeu 17 Avr - 23:23

[HRP]C'est ici que je raconterais toutes les aventures de mon petit sacrieur ! Vous même y serez peut être si vous me l'autorisez. Je préviens qu'il y aura peut être (sans doute) (très fortement) des scènes disons, +18 parce que ça m'amuse et ça me plait d'écrire ça. Cependant, pour ne heurter personne, ces parties seront en spoiler !

Et pour commencer, je commence par raconter pourquoi Blood fut absent pendant ces 6 longs mois.   [HRP]



I Le retour.  

La température baissait, les oiseaux cessaient de piailler inutilement. Les enfants geignards ne s’égosillaient plus en réclamant leurs pâtures immondes… Les gamins… J’aurais tant voulu en croquer un ou deux. Mais qu’importait, puisque mon heure était venue. D’un saut, je sortis du trou dans lequel je m’étais réfugié et j’observai l’immense Orme qui m’avait offert refuge. Je posai ma main dessus. L’écorce, aussi solide soit-elle, portait ci et là des marques de coups de haches. Une preuve de la stupidité des humains. Ils étaient faibles, ils étaient vains, ils étaient… mortels. Cet arbre leur fournissait l’air qu’ils respiraient, il était déjà là, alors même que la lignée de certain n’était encore existante. Pourtant, ces microbes s’acharnaient face à lui. Ils n’avaient aucun respect pour la nature. Pourquoi faire tomber cet arbre ? Pour sculpter des bâtons, des baguettes et des arcs aux propriétés magiques incroyables ? Pour s'entre-tuer, pour détruire des écosystèmes entiers ? Et après, les monstres, c’est nous, les vampyres. Quelle vulgaire blague.

Je sorti une dague de ma poche et m’entaillai la main. La douleur m’électrifia et je ne pus m’empêcher de sourire. Je laissai ensuite une goutte de sang tomber sur une grande entaille qui longeait l’immense colosse sylvestre et aussitôt, le sang scintilla avant d’infiltrer l’arbre. J’espérai que mon sang mêlé à ma magie donnerait un peu de vigueur à l’arbre mais mon utopie fut de courte durée. L’écorce noircit lentement, et comme un poison elle rongea lentement l’arbre. Le carnage s’arrêta bien vite, mais déjà une partie de l’arbre était pourrie. Une infime partie certes, mais le mal était fait, j’avais échoué.

« Alors j’avais raison. Voilà deux nuits que je te suis, et mon intuition s’est révélée exacte, tu es bien une de ces immonde créature de la nuit. Fait ta prière, même si je doute qu’une abomination de ton puisse un jour aspirer au salut, Sacrieur lui-même te rejettera lorsque je t’aurais fait quitter cette vie. »

J’eus juste le temps de me retourner pour voir arriver une lame qui frôla mon visage. Devant moi, un homme vêtu d’une coiffe violette. Il portait une longue cape et cachait ses traits derrière un masque. Je n’eus pas même le temps de dire quelque chose qu’il me lança une seconde dague en visant ma jambe cette fois. Encore une fois trop lent. J’esquivai son projectile puis tandis ma main encore imbibé de mon sang. Ce dernier devint collant et piqua vers mon adversaire avant de l’agripper. Je tirai d’un coup sec et sous la surprise, l’homme n’eut le temps de rien faire et avant même de pouvoir dire quoi que ce soit, mes canines acérées plongèrent dans son bras. L’effusion de sang couplée au cri de douleur me ravi. Je me délectai plusieurs secondes de ce divin breuvage avant d’être repoussé contre le tronc de l’Orme. Un rictus sauvage et bestiale était apparu sur mon visage et mes yeux scintillèrent d’un éclat malsain. J’avais faim.

« Vous êtes vraiment des animaux. Prépares toi… » Dit le pseudo chasseur de vampyre avant de sortir une arme étrange que j’avais déjà vu dans des livres.

Elle ressemblait à rien d'existant, sauf peut être aux inventions des steamers ou quelque chose comme ça, il y avait une gâchette et un canon au bout. Elle était rouge, se tenait dans une main et une étrange magie semblait émaner de cette dernière.



Soudain, l’homme appuya sur la gâchette et un tourbillon de flamme dansa autour de lui. De là où j’étais, je sentais l’insupportable température qui soufflait contre ma peau. Et d’un coup, le noir, l’obscurité, la nuit avait repris son droit suprême et désormais, un homme en armure se tenait face à moi. Dans sa main droite, l’arme en question et dans sa main gauche, une lame imposante. Tout son corps était désormais recouvert d’une puissante protection, ornée de motifs divers rappelant le feu.


« Goutes aux tourments des flammes, maudite créature » Hurla le chasseur me visant avec son arme.

Par réflexe, je fermai mes poings et un, puis deux, puis trois, puis quatre  glyphes apparurent l’espace d’un instant sur mon torse. Le cinquième et dernier glyphe que j’avais incanté n’eut pas le temps d’apparaître et déjà la boule de flamme me frappa de plein fouet. J’étouffai un juron tandis que mes muscles grossissaient légèrement, finalement, un cinquième glyphe, rosâtre, apparut quelques secondes sur ma peau avant de disparaître. Mon épaule droite était légèrement brûlée mais mon adversaire n’était pas satisfait, il tira une seconde salve avant de plonger vers moi. Il avait eu tord de croire que j’allais me laisser faire, grâce à mes châtiments, ma force, ma vivacité, ma résistance, mon sens de l’observation, toutes ces capacités essentielles étaient décuplés. Avant même qu’il ne s’en rende compte, j’avais esquivé ses sphères ignescentes et j’étais à nouveau face à lui. L’homme se défendait bien. D’un mouvement de bras, il failli me décapiter et sa jambe droite alla se loger dans mon ventre. Pas suffisant hélas. J’écartai de ma main droite sa jambe tandis que poing gauche, renforcé par du vent qui tournait rapidement autour de ce dernier, frappa violemment le torse de mon adversaire. L’armure qui protégeait cette partie vola en éclat mais je n’avais pas encore fini. Il m’avait attaqué, il allait en payer les conséquences. Cette fois, je mis devant moi mes deux paumes ouvertes et concentrait ma magie puis sans attendre, je piquais à mon tour vers mon adversaire. Avant qu’il n’ait le temps de réagir je plaquais mes mains contre son torse à présent découvert. Ma magie brûla ces côtes et absorba le sang du chasseur qui hurla véhément.

« Ce n’est pas…fini. Articula ce dernier en m’attrapant le bras avant de s’immoler. Mon armure me protège de la quasi-totalité de flammes, mais toi… »

Tandis qu’il parlait, je serrai les dents. Ma peau s’embrasait et la douleur me faisait jubiler. Pourtant, je connaissais mes limites. Pour le moment, mon châtiment vitalesque me maintenait hors de danger mais cela ne saurait durer, et je savais que bientôt, j’allais mettre ma vie en péril. Plus le temps de réfléchir, il était temps de combattre le feu… par l’eau. Je concentrai mes forces et d’un coup, un puissant courant aquatique dont j’étais le centre alla frapper mon adversaire de toute part. Il lâcha alors prise et s’étouffa avec la vapeur formée par le contact des deux opposés primordiaux. Je profitai de ce moment pour reculer et respirer un coup.

« On se reverra » Grognai-je avant d’avaler une potion pour Brakmar.

En un instant, je senti mon corps devenir léger comme une plume et avant d’avoir dit quoi que ce soit, j’étais arrivé à la cité des démons. Je fermai un instant les yeux, et ressenti un profond remord qui rongeait mon être à chaque fois que je posais mes pieds dans cette cité. Je savais que mes parents avaient participer à la guerre opposant les deux cités, et qu’ils avaient lutter pour le camp adversaire, Bonta. Je savais également qu’ils ne m’en voulaient pas de venir ici, parce que j’étais plus facilement accepter, mais malgré tout, je m’en voulais. Cependant, j’avais appris à faire fi de mes remords, ils étaient inutiles lorsqu’on voulait se venger. Je marchai doucement et prit un zaapi pour arriver jusqu’à une taverne qui faisait auberge. Et pour ça, la taverne Atolmond me paraissait parfaite. J’entrai puis commandai une bière à une serveuse forte attirante. Cette dernière prit tout son temps pour remplir ma boisson puis me la servir. La taverne était quasiment vide et à part quelques habitués déjà ivres morts, il n’y avait aucun perturbateur indésirable. Il fallait dire que par les temps qui couraient, les gens restaient chez eux. Mais ce n’était pas le cas de la jolie serveuse qui se trémoussait devant moi. Je me rendis alors compte que j’étais encore torse nu, ma veste ayant brûlé lors du combat. Un léger sourire apparut alors sur mon visage lorsque la jeune femme me fit signe de la suivre en montant les escaliers. Sans doute une serveuse libidineuse qui en avait assez des idiots qui la reluquaient à longueur de temps et qui voulait s’amuser avec le premier mal un tant soit peu plus beau que les autres. Une idiote assez superficielle en somme, loin de la femme parfaite que mon père me décrivait en parlant de ma mère ou encore de la future femme que j’aimerais d’après ma mère. Mais qu’importait, j’avais comme tout être vivant des besoins naturels et cette jeune femme semblait avoir les mêmes.


L’étage était sombre, éclairé par quelques bougies qui longeait un long couloir jonché de porte miteuse. Au fond du couloir, la jeune femme, un sourire aguicheur aux lèvres. J’arrivai à son niveau avant de l’embrasser avec passion. La jeune femme posa ses mains sur mes épaules et ses ongles pénétrèrent doucement ma peau. Elle savait comment faire plaisir aux sacrieurs apparemment. Notre baisé se prolongea quelques instants puis je le rompis pour déposer des succions sur le cou de la jeune femme tandis que sa respiration se faisait plus rare, plus forte. Je commençai à être serré dans mes vêtements, ou ce qu’il en restait, et la jeune femme avait également l’air mal à l’aise. D’un mouvement de bras, j’arrachais le haut de sa tunique, observant le corps généreux de la serveuse et ni une ni deux, j’ouvris la porte et la poussa dans la pièce.

La nuit allait être longue.  


Spoiler:
 



[HRP]Je corrige et code ça au plus vite. @_@[HRP]
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